Le reste du livre comprend 33 dissertations exquises sélectionnées dans des œuvres importantes telles que "Ainsi parlait Zarathoustra", "Le Crépuscule des idoles" et "Ecce Homo". Dans sa critique du christianisme, Nietzsche se concentre sur la critique de la "pitié". Nietzsche pense que les grands actes de bonté ne suscitent pas la gratitude, mais plutôt la vengeance ; si cette petite faveur n'est pas oubliée, elle devient un ver rongeur ; aimer son prochain est une bonté malsaine, une morale de faiblesse ; la bonté du fort devrait inspirer l'individu unique à s'aimer soi-même et à être fort, et à produire un "égoïsme sain". Et "l'égoïsme sain" est un égoïsme pur qui déborde de l'âme puissante, qui assimile tout à soi, puis le fait refluer de l'âme individuelle, comme un don d'amour. Par conséquent, Nietzsche prône que l'humanité devrait aimer les gens lointains, aimer les gens futurs, aimer les commencements, aimer les fantômes.